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Histoire

L’histoire de la ville, de Sainte Isbergue ou même l’origine de notre logo soulèvent de nombreuses interrogations.

Vous pouvez dès à présent retrouver, ci-dessous, une partie de l’histoire de notre ville :

 

 


Origine du nom Isbergues

Le nom de la Sainte (Isbergue) était en fait GILLE ou GISLE, ou encore GISELLE ou GISELE.

Les pèlerins qui se rendaient à PEETERBERG (nom d’ISBERGUES à l’origine) prirent l’habitude de dire : à la MONTAGNE de GISELLE ou encore GISEBERG ou GISLE-BERG.

Ensuite, on finit par l’appeler Sainte GISLE ou Sainte GISLE-BERG, G qui n’est qu’une aspiration fort peu articulée pour ceux du pays qui parlent le dialecte flamand (ancien teutonique ou bas allemand) disparut dans l’écriture sans disparaître positivement dans la prononciation, on écrivit ISLEBERG, ISLBERGH, ISBERGUE. L’évolution du nom subit d’ailleurs de nombreuses fluctuations au cours des siècles, voici quelques exemples :

  • En 1138 : ISBERGA
  • En 1202 : YBERGHA
  • En 1209 : HIBERGHE
  • En 1296 : IBERGHE
  • En 1316 : YBERGHE
  • En 1375 : DIBERGHE
  • En 1512 : IBERGA
  • En 1515 : YBERGUE
  • En 1520 : ISEBERGUE
  • En 1559 : YSBERGUE

L’orthographe actuelle s’est fixée ainsi : ISBERGUES, le S final semble être la dernière transformation qu’ait subit ce nom. En effet, dans beaucoup d’ouvrages même récents, on le trouve orthographié sans S. Le nom de la Sainte d’ailleurs, s’écrit toujours : Sainte Isbergue.

 


 

Signification de la médaille de la ville 

 

Les gerbes de blé symbolisent la prospérité de la ville, apportée par la création de puissantes industries métallurgiques, figurant également.

Le cheval de race est l’effigie du passé, soit l’allégorie du Seigneur LE SERGEANT, signifié en l’historique de la ville d’Isbergues :

"Le Sergeant, l’honnête cheval de race, réunit toutes les qualités, de l’ardeur sans en avoir la vivacité, doux, sage, les mouvements tendres ; supérieurement dressé, il aura peut-être quelquefois besoin de l’éperon, mais comme il y sera probablement trop sensible, il suffira d’approcher les jambes."

 


 

Légende de Sainte Isbergue

Fille de Pépin le Bref et de Berthe aux grands pieds, qui siégeait à Aire sur Lys, Gisèle ou Isbergue, avait pris St Venant comme confesseur et guide spirituel. Ils se rencontraient régulièrement près de la fontaine Ste Isbergue (à quelques minutes de l’église où repose les restes de Ste Isbergue, par la "voyette" Ste Isbergue) afin d’échanger leurs réflexions sur les textes sacrés.

Pépin le Bref avait décidé de fiancer sa fille à un prince d’Ecosse, très amoureux d’elle, mais celle-ci, sur les conseils de St Venant, ne désirait pas se marier. Elle pria donc de toutes ses forces, afin que le seigneur éloigne à tout jamais tous les prétendants et empêche cette union.

Ste Isbergue se vit alors, du jour au lendemain, défigurée par une lèpre hideuse. Le prince d’Ecosse, irrité par son échec auprès de la jeune fille, donna l’ordre à ses serviteurs d’exécuter St Venant. L’ermite eut la tête tranchée en 766 et on jeta son corps dans la Lys.

Afin de guérir Ste Isbergue, un médecin conseilla à Pépin le Bref de faire boire à sa fille une mixture composée d’un tiers de jus d’anguille, d’un tiers de vinaigre et d’un tiers de miel. Mais, rien n’y fit. Ste Isbergue, pendant ses prières, vit apparaître un ange qui lui dit qu’elle sera délivrée de sa maladie dès qu’elle aura consommé le premier poisson pêché dans la Lys. Le roi ordonna immédiatement à ses hommes les plus sûrs de ramener la première anguille pêchée.

Malheureusement, ils rentrèrent tous bredouilles. Les pêcheurs conseillèrent d’attendre la prochaine lune, car les eaux seraient alors plus poissonneuses. Dès la levée de l’astre, ils trouvèrent dans un amoncellement de branchages dans les courants de la Lys, un cadavre sans tête sur lequel était posé une anguille. Ils la prirent et la rapportèrent au roi.

Ste Isbergue fut guérie comme l’avait prédit l’ange............

Le corps du cadavre fut identifié par une vieille dame, devenue aveugle, qui avait soignée la jambe de St Venant et reconnu, en palpant, la cicatrice de l’officier. C’était le corps sans tête de St Venant.......

La vieille dame recouvra la vue et le corps de St Venant fut transporté et vénéré en l’église "St Pierre sur la Montagne".

Ste Isbergue se retira dans un monastère jusque la fin de sa vie. On l’enterra en 808 près de St Venant…
 


 

 Election du premier maire d’Isbergues en 1790 

On sait qu’à partir de 1790, l’administration des communes est confiée à une municipalité qui comprend le corps municipal proprement dit (composé du maire et de deux ou plusieurs officiers municipaux suivant l’importance de la commune) ou d’un nombre double de notables.

L’ensemble forme le conseil général de la commune. Tout le conseil général est choisi parmi les citoyens actifs payant un impôt direct équivalent à dix jours de travail.

Le Maire, rééligible, est élu par les citoyens actifs pour deux ans et à la majorité des voix. Un procureur de la commune, élu de la même manière, défend les intérêts et poursuit les affaires de la communauté, il est le correspondant de l’administration supérieure, il n’a pas de voix délibérative.

C’est Monsieur WALLART originaire d’Aire, qui est élu Maire en 1790.
 

Liste des maires depuis 1876 :

de 1876 à 1897 : Henri BOULINGUEZ
de 1897 à 1919 : Henri PONCH E
de 1919 à 1920 : Aimé VASSEUR
de 1920 à 1925 : Paul MASSART
de 1925 à 1929 : Aimé VASSEUR
de 1929 à 1935 : Paul MASSART
de 1935 à 1945 : Aimé VASSEUR
de 1945 à 1947 : Charles GUILMAIN
de 1947 à 1954 : Henri FAMECHON
de 1954 à 1959 : Jean TOPART
de 1959 à 1965 : Louis DELMARE
de 1965 à 1998 : Roland HUGUET
depuis 1998 : Jacques NAPIERAJ
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